Chers Amis de la Mission Orthodoxe,

Comme chaque semaine pendant toute l’année je voyage en faisant des visites d’un bout de Kenya à l’autre . À  part les messes qui sont célébrées dans des églises de fortune, je visite nos orphelinats et bien entendu nos écoles, des écoles maternelles et primaires mais aussi nos collèges.

Ces jours-ci vu les trois jours – le samedi des morts, la Pentecôte et le lundi de Pentecôte j’ai célébré trois messes dans des régions différentes. Au centre de mes préoccupations, nos orphelinats avec nos faibles petits enfants, qui sont heureux maintenant, étant donné que l’Église Orthodoxe ici au Kenya s’est chargée dans des conditions surhumaines de donner de l’espoir à ces petits enfants qui se sont privés de leurs parents n’ayant aucune protection pour survivre. Aux écoles les plus lointaines à cause de la pauvreté, nous essayons d’offrir une simple tisane, ce que nous pouvons faire, ce dont notre situation financière nous permet.Nous le faisons, même si c’est le moindre, pour que les âmes de ces petits enfants soient joyeux pour qu’ils soient soulagés et pour que leur faim soit éliminé. Nous vivons au 21ème siècle et peut-être nous supposons qu’il n’y a pas de nos jours des gens frappés par la famine et surtout de petits enfants .

Un verre de lait pour les enfants de notre école

Nos expériences devant ce fait tant triste qu’ inadmissible ainsi que réel semblent un compte de fées … La situation est tellement irréelle. Ils nous attendent pour leur offrir le moindre dont nous disposions pour qu’ils puissent survivre. L’image est tellement bouleversante. Combien de choses pouvons-nous achever, combien de personnes pouvons-nous aider, combien d’enfants pouvons-nous sauver! Vous voyez que c’est une de nos priorités la plus principale, vu que nous voyons que cette petite tisane est tant nécessaire. Pourtant il est aussi nécessaire pour que ces petis enfants puissent survivre et nous n’allons pas arrêter sous n’importe quelles conditions.

Nous avons besoin, alors, d’aide et de soutien de la part de nos semblables, de ceux qui aiment et ils ont de l’anxiété pour la survie de ces petits enfants. Nous les voyons quotidiennement, nous sommes fiers d’eux et nous croyons que nous ne les perdrons pas. Avec le moindre que nous leur offrions, nous croyons que nous allons les sauver. Venez, vous aussi près de nous, à côté de nous, pour que nous marchions ensemble et pour que nous ne laissions pas ces enfants dormir à jeun…

† Makarios de Nairobi