À Zoba, l’ancienne capitale du pays, une Église à l’honneur de Saint Athanase et Saint Cyrille. a été construite. Il est vrai que nous ressentons souvent l’  « intervention » de ces deux Saints à notre Mission et leurs implorations vers notre Dieu de Trinité.

Récemment, d’ailleurs, nous avons vecu un fait miraculeux qui nous a donné de la force, nous a renforcé la foi et nous a fait aimer et respecter plus les Saints de Dieu, étant toujours à côté de nous tous pour nous aider «  de facon scandaleuse » comme le disait un homme saint.

L’Église de Saint Athanase et Saint Cyrille occupe une position bien en vue, dans la rue centrale, en face du grand hôpital. Le prêtre indigène Georgios et vicaire de l’Église, y consacre beaucoup d’heures , en priant. Ainsi plusieurs passagers le trouvent là étant de service quand ils cherchent un soutien et une aide venant du ciel, à tout sujet qui les concerne.

Ce matin-là un taxi emmenait une malade Malawienne qui a été accompagnée par son mari, de son village à l’hopital de la ville pour un problème de santé.

Pour commencer, Mme Nefi, une Malawienne d’environ 40 ans, est mariée et mère de 4 enfants. Son mari et elle sont éduqués. Elle travaille à l’hopital, alors que son mari est directeur dans une école régionale.

La femme était à son village trop malade ayant de terribles douleurs à son estomac et à d’autres parties de son corps. L’état s’aggravait quand elle a décidé d’aller à l’hopital. Une voix, pourtant, lui disait «  si tu veux être sauvée tu devais aller à l’Église Orthodoxe et pas à l’hôpital ». Elle l’a dit à son mari, mais lui malgré le fait qu’il l’écoutait toujours,cette fois-là il a dit :  «  Non, nous irons à l’hôpital et il a pris un taxi pour qu’ils aillent directement à l’hôpital ». Quand le taxi passait devant l’Église de Saint Athanase et Saint Cyrille , la femme a entendu la même voix : «  si tu veux être sauvée, entre dans cette Église et ne va pas à l’hopital ». Une fois que cela s’est passé, la femme a perdu connaissance et elle s’est effondrée. Tout montrait qu’elle mourait. Son mari, alors, il s’est obligé de dire au conducteur du taxi d’arrêter à l’Église et presque morte il a emmené sa femme dedans.

Dans l’Église ils ont trouvé le prêtre indigène Georgios. Le mari a expliqué au prêtre ce qu’ils ont vecu, de leur maison et à l’extérieur de l’Église et il a supplié le prêtre Orthodoxe de prier pour sa femme qui se mourait.
La première réaction du prêtre c’était de dire qu’elle n’était pas Orthodoxe et qu’ il ne pouvait pas prier pour elle. Le mari a continué de le supplier pour prier au nom de l’Église Orthodoxe. Alors le prêtre a fléchi par son grand amour qu’il a pour tous et il a dit qu’il va prier mais sans porter l’étole et sans toucher la femme avec son étole puisqu’elle n’est pas Orthodoxe. Ainsi, il a fait.

Le prêtre a prié pour beaucoup d’heures de tout son cœur et soudain la femme s’est levée, totalement guérie bien qu’étant à démi-morte.

Leur gratitude était énorme ! Ils sont partis en glorifiant Dieu, alors que le dimanche matin c’étaient tous les deux dans l’église. Après que la messe a terminé, ils ont avoué à tous le miracle qui leur est arrivé et ils ont dit : dès maintenant nous appartenons à l’Église Orthodoxe et quand le prêtre décide après le catéchisme de nous baptiser, nous sommes prêts. Nous croyons fermement qu’ ici c’est la seule vraie foi et que Dieu de Trinité nous a invités à cette Foi et nous en serons reconnaissants pour toujours.

Quand le prêtre Georgios nous a dit tout cela, nous avons admiré l’amour énorme de Dieu, qui fait des miracles sur Ses humbles créatures et qui attire de sorte qu’ils connaissent Son Église l’Une, Sainte et Apostolique.

De plus, nous admirons à quel point le prêtre indigène est attentif et à quel point il respecte les normes de notre Église, qui disent qu’il ne faut pas qu’on fasse la prière ensemble avec d’autres religions, d’autres confessions, qu’on donne les Sacréments et qu’on mette l’étole à des gens qui ne sont pas encore baptisés Orthodoxes. Même si l’amour gagne, nous ne devons pas trahir notre Foi, comme le prêtre Georgios nous a montré et surtout dans les années tant difficiles que complexes où nous vivons, nous sommes impressionnés par son zèle et son enthousiasme de respecter à la lettre la Tradition de Saints Pères de notre Église.

D’après moi, le comportement du prêtre indigène est tellement remarquable, celui qui a connu l’Orthodoxie il y a 8 ans, mais il fait humblement son oeuvre en donnant un bon exemple à nous qui sommes nés dans l’Orthodoxie et qui quelquefois nous ressentons « plus que de raison » de la confiance en nous de transgresser les règles des Saints Pères, de la Tradition Sacrée et de 7 Synodes Oecuméniques.

En outre, la vertu de la modestie du prêtre est remarquable. Entre autres, il nous a raconté les suivants. Une personne qu’il connaissait, un paroissien Orthodoxe a perdu son portable il en était fortement triste. Alors il est allé au prêtre et il l’a supplié de prier pour cela et le père Georgios s’est agenouillé et a prié pour ce sujet de moindre importance. D’ailleurs l’amour ne distingue pas des sujets de grande ou de petite importance. L’amour veut toujours nous soulager à ce qui nous préoccupe. Résultat, quelqu’un est passé chez la personne ayant perdu le portable, il l’a jeté sur la terasse et il a disparu. Quelqu’un l’a forcé de faire cela ! Les prières ont beaucoup de force de manière qu’elles peuvent vaincre même des passions, faire les voleurs retourner des choses, même – et cela est le plus important- faire les gens trouver et croire à la Sainte foi Orthodoxe. De telles expériences, nous en avons beaucoup ici. Imaginez, alors, la joie du paroissien, qui a trouvé son portable sur la terrasse de sa maison. Et bien sur avec joie il s’est précipité de remercier Dieu et Son prêtre pour avoir répondu si vite au sujet qui le préoccupait…

Mes frères, notre foi Orthodoxe est vivante, vraie et unique ! Gardons –la comme « la prunelle de nos yeux » et ne soyons pas incrédules.

Seulement Jésus Christ peut nous sauver! Et seulement ceux qui demandent humblement leur salut.
Père Ermolaos Iatrou